L’Union constitutionnelle (UC) et le Mouvement démocratique et social (MDS) ont décidé de reconduire leur alliance parlementaire après les élections législatives du 23 septembre. Les deux partis ont annoncé, vendredi 25 septembre, la constitution d’un groupe commun à la Chambre des représentants.
Dans un communiqué conjoint, les deux formations justifient ce choix par le « rapprochement et la convergence » entre leurs orientations ainsi que par l’expérience acquise lors de la précédente législature.
Une alliance reconduite à la Chambre
L’UC et le MDS estiment que leur coopération passée a permis de renforcer leur présence parlementaire et d’améliorer la complémentarité de leur action au sein de l’institution législative.
Après des consultations entre leurs directions respectives et leurs élus, les deux partis ont donc choisi de prolonger cette formule. Ils entendent notamment renforcer l’efficacité de leur groupe dans le travail législatif, le contrôle de l’action gouvernementale et la défense des préoccupations des citoyens.
Les deux formations précisent toutefois que cette alliance parlementaire ne remet pas en cause leur identité ni leur autonomie politique. Chacune conservera ainsi ses propres structures et orientations.
Un groupe porté à 25 députés
Selon les résultats provisoires annoncés par le ministère de l’Intérieur, l’Union constitutionnelle dispose de 17 sièges, contre 8 pour le Mouvement démocratique et social.
Le groupe commun comptera donc 25 députés pour cette nouvelle législature.
Ce total dépasse celui enregistré au début de la précédente mandature. À l’époque, l’UC et le MDS avaient formé un groupe de 23 parlementaires, composé de 18 élus de l’Union constitutionnelle et de cinq représentants du Mouvement démocratique et social.


